L’ablette
 : L’ablette vit dans les eaux claires en surface par bancs. Ce poisson est toujours en mouvement et sur la défensive à cause des carnassiers qui apprécient ce poisson. Elle se nourrit essentiellement de larves, d’insectes ainsi que du zooplancton.

 


L’anguille
 : Elle est présente dans tous nos lots de pêche dans les bas-fonds vaseux et encombrés dans les eaux lentes et les remous. Elle est omnivore à tendance carnassière.


 

Le barbeau : Espèce généralement grégaire que l’on trouve dans la Loire dans les eaux claires et oxygénées aux fonds caillouteux. Il est omnivore et se nourrit d’invertébrés recherchés sous les cailloux et les mousses en fouillant inlassablement.
 



Le black-bass
 : Originaire du continent américain, il a été introduit pour diminuer les populations de poissons-chats. Il est strictement carnassier.il recherche surtout les eaux à faible courant. Il a été introduit dans les canaux et les étangs. Il chasse principalement au milieu des nénuphars. Le bief du canal d’Orléans entre Mardié et Donnery lui est dédié.

 


La brème
 : Espèce grégaire que l’on trouve dans les eaux calmes de tous nos parcours de pêche. Elle fouille le fond et se nourrit de vers, invertébrés et débris végétaux en filtrant la vase. Vous pouvez prendre de belles pièces dans le canal.

 

 
La carpe : Elle est présente dans tous nos lots de pêche dans les eaux calmes. Elle est omnivore et apprécie les eaux ensoleillées à fond sablo-vaseux riches en plantes aquatiques. En été, la carpe redouble d’activités la nuit. De beaux spécimens vivent sur nos parcours.

 

Le chevesne : Cette espèce ubiquiste préfère les grandes rivières et les eaux vives. Il est omnivore et très farouche. On trouve de beaux spécimens solitaires en Loire. On le trouve également dans le Cens et la Bionne.



Le gardon
 : Espèce grégaire que l’on trouve dans toutes nos eaux et qui se nourrit de petits crustacés, larves et débris végétaux. On le retrouve dans toutes les hauteurs d’eau en fond, en surface et entre deux eaux.


Le goujon : Petite espèce grégaire que l’on trouve dans de nombreux milieux (étangs et Loire, Dhuy), sa préférence va tout de même aux eaux courantes à fond sableux ou graveleux. Ce poisson est toujours en activité à la recherche de petits vers, crustacés, larves, mollusques et débris végétaux. Sa pêche se pratique en été dans l’eau en remuant le fond sableux ou caillouteux en Loire (pêche dite à la Brouille).


 
Le sandre : Espèce grégaire et carnassière également introduite, grande prédatrice est présente dans quasiment toutes nos eaux, sauf certains secteurs du canal, le Dhuy et le Cens. Lucifuge, il préfère les eaux troubles, les fonds durs et encombrés, les berges d’éboulements, les trous et les remous. Il se nourrit de poissons, d’écrevisses et de vers.



La tanche
 : Ce poisson préfère les eaux calmes et se réchauffe dans les herbiers à faibles profondeurs en été. Elle est omnivore comme la carpe. Elle est présente sur nos parcours.




Le vairon
 : Espèce grégaire qui fréquente les eaux rapides, fraîches et oxygénées à fond de graviers. Il est présent dans la Loire et a disparu des autres cours d’eau à cause de la pollution.



La perche arc en ciel : La Perche soleil est originaire du nord-est de l'Amérique du Nord (du Nouveau-Brunswick à la Caroline du Sud). En Europe, elle aurait été introduite en 1886 comme poisson d'agrément pour les aquariums ou bassins d'agrément. Certains spécimens ont été relâchés dans les rivières et des étangs où l'espèce fait depuis lors des ravages.




Le silure : C'est un poisson omnivore, qui mesure environ 1,5 m de long en moyenne mais qui peut atteindre 2,5 m de long dans les grands fleuves de France, avec une masse maximale répertoriée à ce jour de 110 kg. Il vit en moyenne 20 ans. La période des amours se situe de mai à juillet dans des eaux à 20 °C ; la femelle peut pondre jusqu'à 500 œufs. Le silure est un poisson solitaire, lucifuge (qui évite la lumière), vivant d'ordinaire dans les zones les plus profondes de son habitat.



L'aspe : C'est un poisson d'eau douce de la famille des cyprinidés, cousin de la Carpe. Il a une très grande ressemblance avec le chevesne. Originaire du Danube, ce poisson colonise depuis 20 ans le bassin du Rhin dans lequel il est entré via le percement du canal du Main. Présent actuellement dans l'Ill, le canal du Rhône et de la Marne au Rhin, il va probablement continuer son implantation vers l'ouest dans les années à venir.


 

Le poisson chat : Originaire de l'Amérique du Nord, le poisson-chat est bien implanté en France et ce depuis 1950. A l'origine, il se serait échappé des aquariums du Muséum d'histoire naturelle à Paris pour coloniser la Seine, via les égouts.Susceptible de provoquer des déséquilibres biologiques, le poisson chat est nuisible.